La liberté est lourde à porter. Les politiciens des démocraties l’ont compris. L’État doit désormais prendre en charge les individus dans leur globalité.
La campagne présidentielle 2022 est éclipsée par la guerre en Ukraine. Logique, car les campagnes électorales n’intéressent qu’un petit nombre de citoyens.
L’obsession de la puissance qui conduit certains dirigeants des États-nations vers la tyrannie et la violence est incontestablement l’ennemi à abattre.
L’élection des gouvernants n’empêche pas les atteintes aux libertés. C’est le pouvoir politique lui-même qui doit être limité pour que la liberté subsiste.