L’avenir des retraites : défendre la liberté au risque d’une certaine inégalité économique ou réduire les inégalités économiques en annihilant la liberté ?
Emmanuel Macron est la cible préférée de la sphère politico-médiatique. Mais la démagogie des leaders des partis explique en réalité la situation de la France.
Puisqu’il faut être gouverné, faisons contre mauvaise fortune bon cœur. Acceptons un pouvoir limité, mais ne nous enthousiasmons pas pour ceux qui l’exercent.
Nos députés ne veulent pas assumer la responsabilité de la remise en ordre des finances publiques. Il s’agit de fuir tout compromis par électoralisme pur.
Les occidentaux ne doivent avoir aucun doute sur la supériorité de leur philosophie politique. L’opposition apparente entre le Sud global et l’Occident masque un combat entre la liberté et la servitude.
Le protectionnisme n’a pas d’avenir car la mondialisation ne se limite pas à des aspects politico-juridiques. Elle est une étape historique plus fondamentale.
Donald Trump trahit le monde libre par absence de tout sens moral. Mais il n’est là que pour quatre ans et ne pourra pas remettre en cause le bilan positif des démocraties depuis un siècle.
La passion du pouvoir a toujours conduit au pire. Mais elle subsiste envers et contre tout, malgré l’exceptionnelle réussite économique des deux derniers siècles.
Le détournement de pouvoir des élus dans le domaine budgétaire est désormais évident. Ils recourent à l’endettement pour distribuer des avantages non financés. Ils agissent dans leur intérêt particulier et non dans l’intérêt général.
Emmanuel Macron a conservé une popularité assez élevée pendant son premier mandat. Au cours de son second mandat, son impopularité n’est pas plus forte que celle de François Mitterrand ou Jacques Chirac