L’extrême-gauche est imprégnée d’un fond d’idéologie marxiste maladroitement actualisée. Le conflit, l’égalité et le collectif la hantent. Elle reste très faible électoralement.
Un fossé s’est creusé entre la réalité économique et les rêvasseries politiques. Les dirigeants politiques trompent sans vergogne la population pour obtenir ses voix.
Le comportement indigne des députés français d’extrême-gauche provient de leur vécu de militants et de leur rêve de révolution aux côtés de tous « les damnés de la terre ». L’Occidental moyen et le capitalisme sont leurs ennemis. Mais ils n’ont rien compris au capitalisme.
L’endettement public peut être analysé comme une simulation de la croissance permettant de masquer la situation réelle et de poursuivre la démagogie politique.
Les politiciens construisent, sans le moindre scrupule, un récit politique destiné à la conquête du pouvoir et relayé par les médias. Sa médiocrité est une constante.
La nomination de Michel Barnier au poste de Premier ministre n’aurait pas dû surprendre. Il est probablement l’homme politique qui représente le mieux la configuration actuelle de l’Assemblée nationale.
La liberté est une force tranquille, la servitude une faiblesse cachée. Dépendre des humeurs et des insuffisances d’un autocrate affaiblit toujours une société. La créativité et l’innovation sont filles de la liberté de penser et d’agir.
La France est ingouvernable mais il ne faut pas en imputer la responsabilité aux français. Ce sont les partis, et plus précisément leurs leaders, qui portent la responsabilité pleine et entière de cette situation.
Le jeu normal de la démocratie a été perturbé par les manœuvres des partis. L’assemblée élue en 2024 ne représente pas du tout la population française.
Le droit des étrangers immigrés s’est construit depuis cinquante ans à l’abri du regard des peuples. Les gouvernants se sont totalement coupés de la population sur ce sujet.
La social-démocratie dérive. Tout est devenu politique et tout peut faire l’objet d’une intervention publique, en général coûteuse. La dette publique explose.
Le paysan indépendant d’autrefois a été remplacé par le travailleur agricole. Les derniers vestiges de l’ancien monde rural disparaissent dans la douleur.
Au cours du demi-siècle écoulé, la croissance fut constante et les inégalités réduites. Le pessimisme sur l’avenir provient de l’endettement existant et de l’endettement programmé.