Dette publique et présidents de la République : à qui la faute ?
Commentaires
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Ne pas oublier que Sarkosy a dû faire face à une crise financière et économique mondiale en 2008, intervention en Lybie, une forte inflation législative, la crise de la dette dans zone euro.. -
Tout ceci est un constat qui ne fait que confimer la fin d'un cycle de TYTLER pour la France. Il a débuté à la mort de Napoléon 1er et se termine 200 ans après (industrialisation, social...). Les Présidents ont géré en fonction des circonstances...Tout va s'éffondrer puis cela repartira...mais il va y avoir des années "noires"
avec une "révolte de la population". -
Je ne comprends pas le commentaire de robin, on parle d’une dette publique et de pourcentage quel soit sur 7 ,10 ou 14 ans peut importe. Par contre bravo à l’analyse de Peyrat. -
bonjour vous avez sans doute commis une petite erreur ce n'est pas Mitterrand le plus dépensier mais Sarkozy et le pire c'est Macron. Vous ave peut être pas tenu compte que Mitterrand comme Chirac ont gouverné 14 ans.
Cordialement -
Merci de la justesse de cette analyse qui mériterait à mon avis d'être développée sur quelques aspects.
1 Bien que votre chronologie de la dépense publique n'affecte que + 9 points à la période 1995 - 2007, cela masque l'effet désastreux des mesures prises de 1997 à 2002 par le gouvernement socialiste (JOSPIN) issu de la dissolution hasardeuse de 1997 (35 heures, arrêt du développement du nucléaire, entrisme de l'idéologie écologiste et islamiste, ….) .
La croissance économique mondiale ressentie momentanément à partir de 1997, quoique comme à l'habitude plus faiblement en France, a contribué à masquer très provisoirement les effets délétères de cette politique socialiste.
Effet qui se sont d'autant plus développés en France lorsque cette croissance mondiale momentanée a faibli.
2 C'est principalement en France que le principe Keynésien de la relance de l'économie par la demande a dramatiquement révélé le plus ses limites : le développement des seuls services et de la dépense publique consacrée au seul assistanat ne peut se substituer au développement des innovations technologiques et à celui des capacité nationales de production.
3 Les idéologies liées à la croyance que les variations climatiques récentes sont uniquement provoquées par le CO2 lié aux activités humaines ont abouti à vouloir développer, et donner la priorité, de façon inconsidérée, à des énergies dites "renouvelables", en fait très chères, alternatives, très aléatoires, et dont le vrai bilan "écologique" est désastreux..
Or une réindustrialisation de la France, et une augmentation de sa productivité, ne sera possible que si :
- la nation dispose de ressourcés énergétiques abondantes, fiables, et peu couteuses; ce qui est le cas de la France qui dispose en outre de réserves de gaz de schiste et d'hydrogène "blanc" qu'elle se refuse stupidement d'exploiter.
- le travail, et sa rémunération, sont revalorisés
En ce qui concerne les énergies dites "fossiles", il convient de souligner que se sont les seules à être véritablement "biosourcés" et obtenues avec le moins possible de travail supplémentaire de transformation, puisque c'est la nature et les mouvements géologiques qui ont transformé les dépouilles de plantes qui se sont développées à des époques où il y avait 10 à 20 fois plus de gaz carbonique dans l'atmosphère (sans activité humaine) !!!!!
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