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Patrick AULNAS
3. Nature morte et scène de genre
Chardin. La Bulle de savon (1734)
La scène de genre représente une scène de la vie quotidienne (travail, loisir, fête, etc.) ou une anecdote. La nature morte est une peinture d’objets inanimés (aliments, gibiers, fruits, fleurs, objets divers...) que l’artiste a placés sur un support (table, support de pierre ou de bois) afin qu’ils constituent un ensemble jugé harmonieux.
Nature morte et scène de genre sont encore des genres jugés mineurs au 18e siècle. Pourtant, des artistes se spécialisent dans ces domaines et les font évoluer. Il s’agit souvent de personnalités rebelles à toute typologie. Elles construisent une œuvre fortement originale en se tenant à l’écart des courants dominants de l’époque : le rococo et le néo-classicisme. A la fin de leur vie, ces artistes sont souvent oubliés, mais leur œuvre traverse le temps.
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Jan van Huysum (1682-1749)
Jan van Huysum avait acquis au 18e siècle une réputation exceptionnelle dans un genre jugé mineur par les académies : la nature morte. Il fut surnommé « le phénix de tous les peintres de fleurs ».
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William Hogarth (1697-1764)
L’œuvre de William Hogarth constitue l’un des éléments fondateurs de la peinture britannique. C’est principalement par la scène de genre satirique qu’il marque l’histoire de l’art.
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Jean Siméon Chardin (1699-1779)
Chardin est particulièrement renommé pour ses natures mortes. C’est à un autre regard sur le 18e siècle qu’il nous convie. Par l’observation empathique alliée à une maîtrise technique acquise par un travail acharné, le peintre donne aux objets quotidiens une sorte d’éternité.
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Étienne Jeaurat (1699-1789)
Jeaurat, observateur avisé, sait restituer par l’image l’anecdote significative de son époque et demeure ainsi l’un des rares peintres français du réalisme social au 18e siècle.
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Jean-Baptiste-Marie Pierre (1714-1789)
Les scènes de genre, parfois de grandes dimensions, constituent un aspect important de l’œuvre de cet artiste. Un véritable réalisme social peut même apparaître, rare dans les arts graphiques avant le 19e siècle.
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Jean-Baptiste Greuze (1725-1805)
Cet artiste tient une place très particulière au 18e siècle. A une époque de libertinage, il est le peintre de la morale. A une époque de cynisme, il est le peintre du sentiment intime. Il a laissé des scènes de genre et des portraits remarquables mais n’a pas réussi dans la peinture d’histoire.
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Jean-Baptiste Le Prince (1734-1781)
Après plusieurs années passées en Russie, Jean-Baptiste Le Prince rencontre le succès à Paris en peignant des scènes de la vie quotidienne russe.
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Joseph Wright of Derby (1734-1797)
Peintre de la lumière, Joseph Wright inaugure la scène de genre ténébriste à caractère scientifique et industriel.
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Nicolas-Bernard Lépicié (1735-1784)
Nicolas-Bernard Lépicié s'est fait connaître par des scènes historiques, mais c’est surtout par ses scènes de genre, se rapprochant parfois du portrait, qu’il marque l’histoire de l’art.
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Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Anne Vallayer-Coster parvient comme peu de peintres à nous transmettre sa méditation intérieure sur les fruits, les fleurs et les aliments, disposés en général sur une table en pierre avec un arrière-plan sombre et uniforme. Une prune, une pivoine, une brioche deviennent alors sujets de réflexion.
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Gérard van Spaendonck (1746-1822)
Gérard van Spaendonck se rattache à la tradition néerlandaise de la nature morte florale comportant des bouquets très fournis et diversifiés. Mais il a exercé toute sa carrière à Paris où il connut la célébrité.
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Marguerite Gérard (1761-1837)
Belle-sœur et élève de Jean-Honoré Fragonard, Marguerite Gérard se spécialise dans les scènes familiales mettant en valeur les femmes de la haute société de l’époque.
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