Maurice Quentin de la Tour

 

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Autoportraits

 

Autoportrait au jabot de dentelle, 1751

Autoportrait au jabot de dentelle (1751)

Pastel sur papier, 65 × 53 cm

Musée de Picardie, Amiens

Autoportrait

Autoportrait

Pastel sur papier, 64 × 50 cm

Collection de Mme de Polignac

Autoportrait âgé

Autoportrait âgé

Pastel sur papier brun 44 × 34,3 cm

Collection Particulière

 

Biographie

 

1704-1788 

Maurice Quentin Delatour (selon l’état civil) est né à Saint-Quentin en 1704 dans un milieu cultivé. Il est le fils de François Delatour, maitre-écrivain et ingénieur géographe. C’est le peintre lui-même qui orthographiera son nom en trois parties ; cette graphie est aujourd’hui admise et plutôt dominante. Dès l’enfance, il s’intéresse au dessin et, en 1719, il vient à Paris et entre en apprentissage chez le peintre Claude Dupouch. A cette époque, Rosalba Carriera (1675-1757), peintre vénitienne, fait un séjour à Paris (1720-21) et ses portraits au pastel sont très admirés. La mode du pastel est alors relancée. Quentin de la Tour retourne à Saint-Quentin en 1722 puis revient à Paris en 1723 pour entrer dans l’atelier du peintre Jean-Jacques Spoëde, peintre belge et ami de Watteau.

Après quelques voyages, en particulier un séjour en Angleterre, il revient à Paris en 1727 et s’y fixe définitivement. C’est probablement l’influence de Rosalba Carriera qui va le conduire à se spécialiser dans le portrait au pastel, mais il reçoit aussi les conseils des peintres Louis de Boullogne (1654-1733) et de Jean Restout (1692-1768). En 1735, il réalise un portrait de Voltaire qui enchante celui-ci. Quentin de la Tour devient alors célèbre et il est agréé à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1737. Cette admission à l’Académie sur présentation de portraits au pastel est symptomatique d’une évolution des mentalités : le portrait n’était pas un genre noble du point de vue académique, a fortiori le portrait au pastel, assimilé au dessin.

De la Tour va désormais participer au Salon et bénéficier d’un engouement pour ses portraits de la famille royale, des nobles, des philosophes et des artistes. En 1750, il est nommé Peintre du Roi et en 1751 il obtient le grade de conseiller à l’Académie royale. En 1752 une pension royale de 4000 livres lui est accordée. Les portraits qu’il présente au salon connaissent un succès considérable (Jean-Jacques Rousseau en 1753, la marquise de Pompadour en 1755, Marie Fel en 1757, le duc de Berry en 1762). Il exposera pour la dernière fois en 1773.

 

Quentin de la Tour. Portrait de la marquise de Pompadour (1752-55)Quentin de la Tour. Portrait de la Marquise de Pompadour, 1748-55

 

Quentin de la Tour est aussi un humaniste, ami des encyclopédistes, qui cherche à promouvoir des projets philanthropiques. Il s’est enrichi car ses portraits se vendent très cher. En 1784, il se retire dans sa ville natale de Saint-Quentin. Il y fonde une école gratuite de dessin, finance une fondation pour les femmes en couche et une autre pour les vieux artisans infirmes. A la fin de sa vie, son caractère s’altéra et il perdit la raison. Il décède le 17 février 1788.

En 1807, le frère de Quentin de la Tour, met en vente le fonds d’atelier du peintre. Mais l’artiste est oublié à cette époque où le néo-classicisme domine et la vente est un échec. Les tableaux non vendus sont donnés à la ville de Saint-Quentin. Cette splendide collection est actuellement exposée au musée Antoine Lécuyer de Saint-Quentin. Antoine Lécuyer (1793-1878) était en banquier qui légua à la ville en 1877 un hôtel particulier de style 18e siècle qui fut transformé en musée. Une visite virtuelle des pastels de Quentin de la Tour peut être faite sur le site du musée :

VISITE VIRTUELLE

 

Œuvre

 

Quentin de la Tour. Marie Fel, 1757

Quentin de la Tour. Portrait de Marie Fel (1757)

 

Les portraits de Quentin de la Tour sont une véritable anthologie des caractères et des visages du règne de Louis XV. L’énorme succès de l’artiste chez les dirigeants et les intellectuels de l’époque est dû avant tout à son don exceptionnel pour capter une physionomie, en allant à l’essentiel et en idéalisant la représentation. De la Tour sait magistralement donner une image positive de ses personnages sans pour autant trahir leur singularité. Les défauts du visage sont estompés, un demi-sourire apparaît souvent. L’expressivité du regard constitue parfois une véritable synthèse psychologique du personnage, par exemple dans les portraits de Voltaire, de Rousseau ou de Marie Fel.

« Il avait le talent précieux de faire parfaitement ressembler » (Mariette). Ce talent repose sur une technique parfaitement maîtrisée. De la Tour prépare d’abord des études de la tête lui permettant de cadrer, de choisir la lumière et de saisir les traits essentiels : l’expression, le regard, la bouche. Cette première phase ne nécessite qu’une pose rapide du personnage car il s’agit de simples croquis au pastel. La composition est ensuite reprise pour aboutir au portrait définitif.

 

Portrait de Voltaire, détail (1735-36)

Portrait de Voltaire (1735). Pastel sur papier, 60 × 50 cm, Château de Ferney, Ferney-Voltaire. François-Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778), écrivain et philosophe, est une figure emblématique de la France des Lumières. Son combat pour la tolérance et la liberté de pensée lui donne une place prépondérante dans la mémoire collective française. Il conquiert une immense notoriété dans toute l’Europe et noue des relations avec les monarques éclairés. « Il est maigre, d’un tempérament sec. Il a la bile brulée, le visage décharné, l’air spirituel et caustique, les yeux étincelants et malins. Vif jusqu’à l’étourderie, c’est un ardent qui va et vient, qui vous éblouit et qui pétille. » (Portrait anonyme, cité par Wikipédia)

 

Quentin de la Tour. Voltaire, portrait préparatoire

Voltaire, portrait préparatoire. Pastel sur papier, 33,7 × 25,6 cm, collection particulière.

 

Portrait de voltaire, copie (1800 1850)Portrait de Voltaire, copie (1800-1850). Huile sur toile, 61 × 51 cm, Château de Versailles. Le portrait de Voltaire réalisé en 1735-36 par Quentin de la Tour, qui rencontra un grand succès, a été perdu. Des copies en ont été faites, dont cette huile d'un artiste inconnu.

 

Quentin de la Tour. Portrait de mademoiselle Sallé, 1741

Mademoiselle Sallé (1741). Pastel sur papier, 81,9 × 64,3 cm, Musée Calouste Gulbenkian, Lisbonne. Marie Sallé (1707-1756) est une danseuse qui fit ses débuts à l’Opéra en 1727 dans Les Amours des Dieux, ballet de Fuzelier sur une musique de Mouret. Ses mœurs irréprochables lui valurent le surnom de la Vestale. Elle a cherché à bousculer certaines conventions scéniques, ce qui fut mal reçu comme l’indique cet extrait de correspondance adressé au Mercure : « Elle a osé paraître sans panier, sans jupe, échevelée et sans aucun ornement sur la tête ; elle n’était vêtue, avec son corset et un jupon, que d’une simple robe de mousseline tournée en draperie, et ajustée sur le modèle d’une statue grecque ! ». (cité par Wikipédia)

 

Quentin de la Tour. Portrait de Gabriel-Bernard de Rieux, 1741 

Gabriel Bernard de Rieux (1741). Pastel et gouache sur papier gris-bleu monté sur toile, 200,7 × 149,9 cm, J. Paul Getty Museum, Los Angeles. Gabriel Bernard de Rieux (1687-1745), dit le président de Rieux, appartient à la noblesse de robe. Il fut successivement substitut du procureur général du Parlement de Paris, conseiller au Parlement de Paris, président de la Deuxième Chambre des enquêtes au Parlement de Paris, président de la Chambre des comptes. Il prit en 1717 le nom de la terre de Rieux en Normandie, dont il était propriétaire.

 

Quentin de la Tour. L'abbé Jean-Jacques Huber lisant, 1742 

L’abbé Jean-Jacques Huber (1742). Pastel sur papier, 79 × 98 cm, Musée Antoine Lécuyer, Saint-Quentin. Issu d’une riche famille genevoise, Jean-Jacques Huber (1699-1747) se convertit au catholicisme et fit des études de théologie avant de s’installer à Paris. Il devint agent au ministère des Affaires Etrangères. Très lié à Quentin de la Tour, il en fit son légataire universel. L’artiste offrit une réplique du portrait à son ami sous le titre M. l’abbé***, assis sur le bras d’un fauteuil, lisant à la lumière de la lampe en in-folio. (Extrait de la notice du musée de Saint-Quentin)

 

Quentin de la Tour. M. Duval de l'Epinoy, 1745

M. Duval de l’Épinoy (1745). Pastel sur papier, 120 × 93 cm, Musée Calouste Gulbenkian, Lisbonne. Louis Duval de l’Épinoy (1696-1778) est un financier qui deviendra marquis de Saint-Vrain par l’acquisition en 1747 du château de Saint-Vrain, des terres et du titre. Pour un approfondissement (en anglais), voir :

http://www.pastellists.com/Essays/LaTour_Duval.pdf

 

Quentin de la Tour. Maréchal Maurice de Saxe, 1747

Maréchal Maurice de Saxe (1747). Pastel sur papier, 59,5 × 49 cm, Gemäldegalerie, Dresde. Maurice de Saxe (1696-1750) est le fils adultérin de Marie-Aurore, comtesse de Königsmarck et de l’électeur de Saxe Frédéric-Auguste 1er. Il apprend très jeune le métier des armes. Après une vie mouvementée, il rallie l’armée française et est nommé lieutenant général par Louis XV en 1734. En 1741, il devient maréchal de France, la plus haute distinction militaire française. Il se distingue au service de la France lors de la guerre de succession d’Autriche (1740-1748) : dirigeant l’armée française, il la conduit vers les victoires de Fontenoy (1745) et de Rocourt (1746). Parmi ses descendants on trouve Aurore Dupin dite George Sand.

 

Quentin de la Tour. Portrait de Louis XV, 1748

Louis XV (1748). Pastel sur papier gris-bleu monté sur toile, 60 × 54 cm, musée du Louvre, Paris. Louis XV (1710-1774), roi de France, est l’arrière-petit-fils de Louis XIV. A la mort de Louis XIV en 1715, il n’a que cinq ans et son grand-oncle Philippe d’Orléans (1674-1723) est proclamé régent du Royaume. Louis XV ne prendra officiellement le contrôle du gouvernement qu’en 1723. Surnommé le Bien-aimé au début de son règne, il devint très impopulaire par la suite. Intelligent et cultivé, il manquait totalement de vision politique à une époque où elle devenait particulièrement nécessaire. Sa sensualité débordante et ses nombreuses maîtresses contribuèrent également à le discréditer.

 

Quentin de la Tour. Louis XV, portrait préparatoire 

Louis XV, portrait préparatoire. Pastel sur papier, 24 × 32 cm, Musée Antoine Lécuyer, Saint-Quentin.

 

Quentin de la Tour. Portrait de Marie Leszczynska, reine de France, 1748

Marie Leszczynska, reine de France (1748). Pastel sur papier gris-beige collé en plein sur toile tendue sur châssis, 64 × 54 cm, musée du Louvre, Paris. Marie Leszczynska (1703-1768) est la fille du roi de Pologne Stanislas 1er (1677-1766). De sept ans plus âgée que Louis XV, elle l’épouse en septembre 1725 : le roi a 15 ans et il fera durer la lune de miel jusqu’en décembre. Le deux jeunes gens sont très épris. Mais l’ardeur des époux n’est pas sans conséquence : dix enfants naîtront en dix ans. Le bruit courut que Marie aurait dit : « Eh quoi ! Toujours coucher, toujours accoucher ». Louis XV saura se consoler.

 

Quentin de la Tour. Portrait de la marquise de Pompadour (1752-55)

La marquise de Pompadour (1748-55). Pastel sur papier gris-bleuté collé sur châssis entoilé, 175 × 128 cm, musée du Louvre, Paris. Jeanne-Antoinette Poisson (1721-1764) est issue d’un milieu bourgeois. Elle épouse en 1741 Charles-Guillaume Le Normant d’Étiolles et devient la favorite de Louis XV en 1745. Le roi lui fait immédiatement don du domaine de Pompadour. Après quelques années, ses relations avec Louis XV deviennent amicales et, pour ne pas être supplantée par une autre favorite, elle procure au roi des jeunes femmes logées dans la Maison du Parc-aux-cerfs. Les plus célèbres sont Anne Couppier de Romans et Marie-Louise O’Murphy de Boisfailly dont François Boucher fit un tableau. Un courtisan ne devait pas mourir dans le lieu où résidait le roi, mais la marquise bénéficia de l’ultime privilège de mourir au château de Versailles en 1764. 

 

Quentin de la Tour. Madame de Pompadour 

La marquise de Pompadour. La marquise est déguisée en bergère.

 

Quentin de la Tour. Mme Favart, portrait préparatoire, 1750

Madame Favart, portrait préparatoire (1750). Pastel sur papier, 32 × 24 cm, Musée Antoine Lécuyer, Saint-Quentin. Marie Justine Benoîte Duronceray (1727-1772) est une danseuse, actrice et dramaturge mariée à Charles-Simon Favart, directeur de l’Opéra-comique. Elle devint la maîtresse du maréchal Maurice de Saxe (1696-1750), puis cherchant à le fuir, elle fut l’objet d’une lettre de cachet. Selon son mari : « Une gaieté franche et naturelle rendait son jeu agréable et piquant : elle n'eut point de modèles, et en servit. Propre à tous les caractères, elle les rendait avec une vérité surprenante. » (cité par Wikipédia)

 

Quentin de la Tour. Nicole Ricard enfant, 1750 

Nicole Ricard enfant (1750). Pastel sur papier gris, 44 × 34 cm, musée du Louvre, Paris. Nicole Ricard, née en 1745, est la fille de Joseph Ricard, avocat à la Cour, premier secrétaire de l’Intendance de Bourgogne. Celui-ci avait rendu des services à Quentin de la Tour, qui, en reconnaissance, fit ce portrait. Nicole Ricard épousera en 1762 Alexandre-Claude Goujon. En 1766, elle donne naissance à Jean-Marie-Claude-Alexandre Goujon qui deviendra député à la Convention sous la période révolutionnaire. Condamné à mort, celui-ci se poignardera le 17 juin 1794 à l’annonce du verdict.

 

Quentin de la Tour. Louis de France, dauphin, 1751-53

Louis de France, dauphin (1751-53). Pastel sur papier, 32 × 24 cm, Musée Antoine Lécuyer, Saint-Quentin. Louis Ferdinand de France, dauphin de France (1729-1765) est l’aîné des fils du roi Louis XV et de Marie Leszczynska. Il épouse l’infante d’Espagne Marie-Thérèse de Bourbon en 1745. Mais celle-ci meurt deux ans plus tard. Le dauphin se remarie en 1747 avec la fille du roi de Pologne Marie-Josèphe de Saxe (1731-1767) qui lui donnera huit enfants dont le futur Louis XVI (1754-1793).

 

Quentin de la Tour. Jean Le Rond d’Alembert,1753

Jean Le Rond d’Alembert (1753). Pastel sur papier bleu, 56 × 46 cm, Musée du Louvre, Paris. Jean Le Rond d’Alembert (1717-1783) a dirigé avec Denis Diderot la rédaction de l’Encyclopédie. Scientifique et homme de lettres, il fut membre de l’Académie royale des Sciences puis de l’Académie française. D’Alembert est un brillant esprit éclectique auquel on doit des travaux de mathématiques, d’astronomie et de physique ainsi que des écrits philosophiques. Ami de Voltaire, il lutta à ses côtés contre l’emprise de la religion sur le politique.

 

Quentin de la Tour. Jean-Jacques Rousseau, 1753

Jean-Jacques Rousseau (1753). Pastel sur papier, 47 × 38 cm, Musée d'Art et d'Histoire, Genève. Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) est un écrivain et philosophe épris d’indépendance et de liberté. Il est célèbre pour sa philosophie politique selon laquelle l’homme est bon à l’état de nature mais a été perverti par la société. Dans Le contrat social, il expose une conception de la démocratie qui inspirera les révolutionnaires français. Celle-ci procède de l’idée de volonté générale qui est en fait le sens du bien commun. Rousseau fut aussi compositeur de musique.

 

Quentin de la Tour. Marc René, marquis de Voyer d'Argenson, 1753

Marc René, marquis de Voyer d’Argenson (1753). Pastel sur papier, 64 × 52 cm, Musée Antoine Lécuyer, Saint-Quentin. Marc René de Voyer de Paulmy d’Argenson, marquis de Voyer, comte de Paulmy, vicomte de La Guerche, baron des Ormes, puis comte d'Argenson (1722-1782) est un militaire et un collectionneur d’art issu de la famille d’Argenson, noble depuis le 14e siècle.

 

Quentin de la Tour. Marguerite Le Comte, 1753

Marguerite Le Comte (1753). Pastel sur papier, 64 × 51cm, collection particulière. Marguerite Le Comte ou Lecomte (1717-1800) est une pastelliste, épouse du procureur du Chatelet Jacques Roger Lecomte.

 

Quentin de la Tour. Melle Ferrand méditant sur Newton, 1753

Mademoiselle Ferrand méditant sur Newton (1753). Pastel sur papier, 73 × 60 cm, Alte Pinakothek, Munich. Elisabeth Ferrand (vers 1700-1752) est une amie du philosophe Étienne Bonnot de Condillac (1714-1780) et une femme admirée de l'intelligentsia parisienne. On connaît peu de choses d'elle mais on lui prêtait le génie des spéculations métaphysiques. Elle collabora en particulier à la rédaction de Traité des sensations de Condillac.

 

Quentin de la Tour. Marie Fel, 1757

Marie Fel (1757). Pastel sur papier, 80 × 63,8 cm, collection particulière. Marie Fel (1713-1794) est une chanteuse d’opéra qui débuta en 1733 à l’opéra de Paris et fit ses adieux à la scène en 1758. Elle fut une des interprètes favorites de Rameau. Elle eut une liaison avec Quentin de la Tour.

 

Quentin de la Tour. Marie Fel, 1757 

Marie Fel (1757). Pastel sur papier, 32 × 24 cm, Musée Antoine Lécuyer, Saint-Quentin.

 

Quentin de la Tour. La femme au miroir, 1770

Femme au miroir dite marquise de Biencourt (1770). Pastel sur papier, musée des Arts décoratifs, Lyon.

 

Google Art Project

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Quentin de la Tour

Commentaires (1)

Arafeloff
  • 1. Arafeloff | 16/02/2016

Je trouve votre site très intéressant, clair et riche, c'est rare de pouvoir lire le contexte direct sur les peintures et les explications sur la personne qui est représentée.
Merci!

Sophie

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