Julien Dupré

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Portraits

 

Photographie de Julien Dupré

Photographie de Julien Dupré

          

Photographie de Julien Dupré âgé

Photographie de Julien Dupré âgé

 

Biographie

 

1851-1910

Julien Dupré (1851-1910) est un peintre français réaliste qui se situe dans la filiation de l'école de Barbizon et plus particulièrement de Jean-François Millet (1814-1875) et de Jules Breton (1827-1906). Il se spécialise dans la peinture de la ruralité et en particulier dans la peinture animalière, dont il est l'un des meilleurs représentants de son époque.

 

Julien Dupré. Les porteuses de gerbes (1880)

Julien Dupré. Les porteuses de gerbes (1880)

Huile sur toile, collection particulière.


Il naît à Paris en 1851 dans une famille aisée. Son père, Jean-Marie Dupré est bijoutier et joailler, rue du Paradis à Paris. Julien se dirige très jeune vers la peinture en étudiant dans les ateliers de Désiré François Laugée (1823-1896), peintre et poète, dont il épousera la fille aînée Marie. Introduit par son beau-père dans le milieu artistique, Dupré expose régulièrement au Salon de Paris de 1876 à 1910 et obtient de nombreuses récompenses. Il travaille à la fois dans son atelier parisien du Boulevard Flandrin, dans le 16e arrondissement, et en pleine campagne, conformément aux préceptes de l'Ecole de Barbizon.
Julien Dupré et Marie Laugée (1851-1937) ont eu trois enfants, Thérèse, Jacques et Madeleine. Thérèse devint également peintre.

 

Œuvre

 

Eloigné de l'académisme par la thématique de son œuvre, Julien Dupré ne se laissera pas vraiment influencer par l'impressionnisme, la grande innovation artistique de l'époque. La critique le lui fera parfois remarquer. Ainsi, pour le salon de 1886, un critique observe : « M. Julien Dupré est un campagnard assez robuste. Il a une manière large et résolue qui refuse obstinément de sacrifier à la maladie nouvelle : il n'estompe ni les formes ni les tons dans la buée grise dont on nous vente les séductions. Il croit que la prairie est verte, et il a le courage de le dire. » Voilà en une phrase une franche approbation du naturalisme et une totale incompréhension de l'impressionnisme.
Guy de Maupassant lui-même mettra en évidence, avec ironie, les nouveaux thèmes ruraux : « Chaque fois que je retourne au Salon, un étonnement me saisit devant les paysanneries. Et ils sont innombrables aujourd'hui, les paysans. Ils ont remplacé les Vénus et les Amours, que seul M. Bouguereau continue à préparer avec de la crème rose. » William Bouguereau (1825-1905) était l'un des plus célèbres peintres français du courant académique.

 

Julien Dupré. La vache blanche (v. 1890)

Julien Dupré. La vache blanche (v. 1890)

Huile sur toile, 116 × 153,5 cm, musée d'Orsay, Paris.

 

Au-delà des critiques de l'époque, laudatives ou légèrement dépréciatives, il nous faut bien reconnaître aujourd'hui que les tableaux de Julien Dupré ont une puissance expressive peu commune. Ils constituent une observation minutieuse et juste de la paysannerie, qui représentait démographiquement l'essentiel de la société du 19e siècle. Le traitement de la lumière et de la couleur est à l'égal de celui de Millet, les mouvements des personnages sont remarquablement étudiés. Dupré ne s'est pas trompé en choisissant ses thèmes : il y excelle.

Julien Dupré. Les faucheurs de luzerne (1880)  Julien Dupré. Les faucheurs de luzerne (1880). Huile sur toile, 118,5 × 50,5 cm, Sénat, Paris.
 Julien Dupré. Les porteuses de gerbes (1880) Julien Dupré. Les porteuses de gerbes (1880). Huile sur toile, collection particulière.
 Julien Dupré. La vache échappée (1885) Julien Dupré. La vache échappée (1885). Huile sur toile, 100 × 139 cm, musée des Beaux-Arts, Dunkerque.
 Julien Dupré. La vache blanche (v. 1890) Julien Dupré. La vache blanche (v. 1890). Huile sur toile, 116 × 153,5 cm, musée d'Orsay, Paris.
 Julien Dupré. Femme et vaches par l'eau (1880-1910) Julien Dupré. Femme et vaches par l'eau (1880-1910). Huile sur toile, 46 × 61 cm, collection particulière.
 Julien Dupré. La gardienne d'oies (1880-1910) Julien Dupré. La gardienne d'oies (1880-1910). Huile sur toile, 65,5 × 54 cm, collection particulière.
 Julien Dupré. La laitière (1880-1910) Julien Dupré. La laitière (1880-1910). Huile sur toile, 38 × 55 cm, collection particulière.
 Julien Dupré. Bergère avec chèvres moutons et vache (1880-1910) Julien Dupré. Bergère avec chèvres moutons et vache (1880-1910). Huile sur toile, collection particulière.
 Julien Dupré. Paysage avec animaux (1880-1910) Julien Dupré. Paysage avec animaux (1880-1910). Huile sur toile, 38 × 55 cm, collection particulière.
 Julien Dupré. Bergère au manteau (1880-1910) Julien Dupré. Bergère au manteau (1880-1910). Huile sur toile, collection particulière.
 Julien Dupré. Femme avec brouette (1880-1910) Julien Dupré. Femme avec brouette (1880-1910). Huile sur toile, collection particulière.
 Julien Dupré. Fille de ferme nourrissant les poules (1880-1910) Julien Dupré. Fille de ferme nourrissant les poules (1880-1910). Huile sur toile, collection particulière.
 Julien Dupré. La récolte des foins (1880-1910) Julien Dupré. La récolte des foins (1880-1910). Huile sur toile, collection particulière.
 Julien Dupré. La vache à l'abreuvoir (1880-1910) Julien Dupré. La vache à l'abreuvoir (1880-1910). Huile sur toile, collection particulière.
 Julien Dupré. Les foins (1880-1910) Julien Dupré. Les foins (1880-1910). Huile sur toile, collection particulière.

  

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JULIEN DUPRÉ

Commentaires (1)

BACONNAIS
  • 1. BACONNAIS | 17/11/2016

Les tableaux de Julien DUPRE sont d'un extraordinaire réalisme, et chaque scène me ramène loin en arrière dans le village de mon enfance. Un pur moment de bonheur!...

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